Ne lisez pas trop fort S.V.P

Aujourd’hui, on va parler d’un truc que probablement tout le monde a expérimenté au moins une fois dans sa vie.
L’expérience de ces jours particuliers, où dès le décollement des paupières, la lumière du soleil est particulièrement douloureuse. Ces matins désagréables où lorsqu’on se réveille l’haleine parfumée et l’oeil vitreux, une flaque de bave nous dit “coucou” sur le matelas. Ce moment où on se jette sous la couette dans un élan de honte en essayant d’oublier ce qui s’est passé la veille. Cette sensation d’inutilité irrécupérable que, personnellement je n’ai encore jamais ressentie:

 Les lendemains de soirées.

Alors quand ça arrive et qu’ on est seul, on souffre…

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Et quand on est en coloc, on souffre, mais au moins on est ensemble et on a tous la même coupe de cheveux.       (A part Sacha parce que ces cheveux sont trop longs pour tenir debout)

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Ce qui est bien aussi, c’est qu’on peut partager nos angoisses, et il y’en a toujours un pour soutenir l’autre.

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Bon, ben je vais aller faire une sieste.

Les CFF

J’aimerai vous parler de personnes que j’admire beaucoup:
Les contrôleurs des CFF.

Etant donné que je prends fréquemment le train, et qu’il m’arrive (de temps en temps) de ne pas avoir mon billet, je suis souvent confrontée à ces êtres mystérieux d’un stoïcisme fascinant.

A chaque fois ça donne à peu près ça:

cff cff2 cff3 cff4 cff5 cff6 cff7

Et là…ça fait chier.

Du coup, je me suis imaginée quelques techniques différentes
pour essayer d’arracher au moins une émotion à ces êtres aux coeurs de pierre.

Alors ça donne ça:

cff8 cff9 cff10

Mais franchement, je crois que c’est perdu d’avance.