Mon frère, ma soeur et moi, avons décidé de retrouver notre contrée d’origine le temps des vacances.
Alors, le foie bien accroché, et le câclon prêt à dégainer,
nous sommes parti: en Valais.
Dans un petit village perché en haut sur la montagne, le plan était de faire une sorte de documentaire
sur le mode de vie des habitants du village.
Une sorte de recueil de témoignages, plutôt vers les personnes âgées, qui avaient mille
et un trésors à nous raconter…
Liberté d’expression?
La faim et l’indécision
Je déteste, non, je ne supporte pas, attendre. Enfin, surtout attendre quand j’ai faim. Avoir le ventre vide et ne pas pouvoir le remplir tout de suite m’irrite énormément.
«Et bien, si on a faim il faut manger! me lançerez-vous.
-HA-HA-HA.» Vous répondrai-je.
Voilà tout le problème!
avec mes collègues, on aime bien manger tous ensemble. C’est quand même plus sympa que de casser la croûte seul dans son coin. Mais bizarrement, on dirait qu’à l’agence où je travaille, le chemin du flux nerveux au cerveau qui est censé faire sonner l’alarme “ FAIM,MANGER,POULET,GIGOT” doit être en travaux ou encombré de je ne sais quoi. Parce que dans les bons jours, il faut compter une bonne heure avant d’ apercevoir
l’ombre d’un ragoût.
Peut-être aussi que, puisque tout le monde vient de pays différents on assiste à un conflit de moeurs alimentaires mélangées qui retarde l’action “d’aller manger”. Bon allez, j’exagère, des fois ça prend juste une demi-heure. Dans ce cas je tiens, mais sinon, je mange seule parce que ça m’énèrve.
*J’ai oublié de vous dire qu’on parlait anglais




















